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Le marketing manipule-t-il nos désirs ?

mardi 16 janvier 2018 à 12:39

Thibaut de Saint Maurice est professeur de philosophie et intervient de manière hebdomadaire sur France Inter.
S’il est déjà intervenu sur ce podcast sur le sujet de l’attachement au téléphone portable, c’est pour nous parler de désirs, de mensonges et de marketing que je lui ai proposé de revenir.


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Le marketing ne créé pas les désirs

L’humanité n’est pas très différente des autres espaces animales si on raisonne en termes de besoin.
Ce qui fait de nous notre différence, c’est bien le désir, nous sommes des êtres désirants et désireux d’être désirés.
Le désir permet de s’arracher, d’aller plus loin.
Nous ne sommes pas des êtres rationnels, nous fonctionnons à la pulsion de nos désirs.
Finalement vivre, c’est désirer que ce soit conscient ou inconscient.
Comme le rappelle Thibaut, il est essentiel de distinguer ses désirs et ce à quoi ils nous font aspirer.
Distinguer entre désir et besoin mais aussi distinguer entre bonheur et bien être ou encore entre plaisir et bonheur.

La société de consommation nous donne des injonctions au confort

La société de consommation nous invite à vivre dans le confort matériel donc d’avoir les produits dernier cri.
Mais il est vrai qu’on peut se questionner de ce dont on a besoin pour accéder au confort que l’on désire.
Finalement si la consommation de produit peut me permettre d’accéder à un bien-être et si je prends du plaisir à cela, ce n’est pas un souci.
Ce n’est pas mal de rechercher des sensations agréables après tout.
Comme le rappelle Thibaut il y a une quête infinie à la sensation agréable mais y céder un peu ne doit pas être un souci même dans une société judéo-chrétienne qui a toujours eu de la suspicion face au plaisir et aux sensations agréables.
Evidemment il est alors essentiel de ne pas confondre bonheur et bien être car l’accumulation de bien ne peut pas rendre heureux.

La société de consommation est un système de manipulation de signes

 

C’est Baudrillard qui analyse cela dans son ouvrage « la société de consommation » en 1968.
La publicité ne créé pas nécessairement des besoins mais elle a compris que nous étions des êtres désirants et donc elle utilise les codes pour concentrer l’énergie sur tel ou tel objet.
C’est l’humain qui désire pas la publicité qui le créé.
L’Homme n’a pas besoin de la publicité pour faire face à sa propre condition d’être désirant.
La publicité n’est finalement pas un créateur de désir mais un simple révélateur habile.
Par contre, les marketers sont des manipulateurs de désirs bien sûr.
Toutefois, les consommateurs ne sont pas idiots et apprennent, s’adaptent au fur et à mesure sur les nouveaux formats publicitaire même si c’est plus ou moins rapide en fonction de chacun évidemment.

On a envie, si les marques y mettent les formes, qu’elles envoient les bons signaux, les bons systèmes de valeurs, qu’elles nous séduisent car cela veut alors dit que nous sommes séduisants par ces dernières et cela renforce l’image que l’on a de soi.
Qui n’a jamais fait l’expérience d’être fier d’être ciblé par Chanel, Dior ou Ferrari pour autre chose qu’un parfum qui, on le sait tous, s’adresse à la masse ?

 

Alors si le marketing manipule nos désirs d’une certaine manière, il ne saurait les créer par contre.

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Vlan #28 – Créer un mouvement communautaire mondial à partir d’un hashtag

mardi 9 janvier 2018 à 07:34

Youmna ChamCham est la co-fondatrice de Live Love, un mouvement communautaire qui s’est établi dans 25 villes et qui a entrainé des milliers voire des millions de personnes à partir d’un simple hashtag.
Je suis ravi de débuter l’année sur une touche positive et dans ce en quoi je crois le plus profondément, c’est à dire l’engagement social.

Je vous rapelle que vous pouvez retrouver Vlan sur Apple Podcast, Audible (Amazon), Deezer, SoundCloud et Sticher.

Youmna a définitivement un profil atypique puisque du Liban, où elle a passé presque toute son enfance dans une émission TV, elle est arrivée à Los Angeles faire ses études et de là décider de redorer le blason de son pays en lançant le hashtag #livelovebeirut.
L’idée pour elle était de se dire qu’il fallait être fier de son pays mais aussi que c’était essentiel de montrer d’autres aspects beaucoup plus positifs de ce que pouvait être le Liban.
Au Liban comme dans de nombreux pays, à force d’avoir des mauvaises nouvelles, à force d’être dans un pays en guerre, il n’y avait beaucoup moins d’espoir, ce hashtag est arrivé comme une bouffée d’air frais pour la jeunesse locale.
Quelques années plus tard, cela a permis de développer de manière significative le tourisme dans le pays, à redonner de la fierté à la jeunesse, mais c’est également devenu la campagne nationale.
Et puis, ils ont crée un partenariat avec l’ONU, et surtout ils ont été le moteur de beaucoup d’actions pour le bien de la planète.
Alors comment à partir d’un simple hashtag lancé par une étudiante depuis L.A., peut on réussir à créer un mouvement communautaire mondial?

Il ne faut pas débuter avec un business plan mais avec ses tripes

Le premier conseil de Youmna est de ne surtout pas commencer avec un « business plan » mais bien d’écouter ses tripes et voir ce qui a envie de sortir et de s’exprimer.
Chez elle, c’était l’amour de son pays, la volonté de créer un bulle d’air à travers une image de vie qui reflète la jeunesse, l’espoir et de trouver des solutions avec la société civile.
Les Milenials ont cette volonté de trouver des solutions et cette génération ne compte plus vraiment sur l’état pour le faire mais plutôt sur elle même pour faire avancer les choses.

Revenir dans la vraie vie est également essentiel. Ainsi, associé au hashtag, ils ont rapidement crée un bracelet.
Ils ont évidemment commencé à publier des photos en le mettant en scène mais ils ont également distribué le bracelet aux gens cool de Beyrouth en leur demandant simplement 3 choses:
1. Trouver du beau
2. Prendre une photo
3. Partager sur Instagram en montrant le bracelet et en inscrivant le hashtag

Ils ont très rapidement été propulsé dans les festivals, dans les fêtes et tout le monde voulaient posséder le bracelet.
La conséquence a été de propulser le hashtag jusqu’à générer 1 million de « likes » en l’espace de 6 mois.

Passer du « story telling » au « story doing »

De manière assez logique l’idée n’a pas été simplement d’être dans des messages positifs uniquement mais aussi d’agir et d’inviter tout le monde à agir sur 3 verticales clairement définies: aider à préserver la nature, les communautés et la culture.
Ils sont donc passés du « social media » aux « social actions ».
#Livelove a rapidement généré beaucoup de tourisme (souvent même à l’intérieur du pays) pour développer ce que Youmna appelle du « volonturism ».
Par exemple, en reportant une photo de plage sale sur Instagram, ils ont réussi à 1 semaine, 300 personnes pour venir nettoyer cette plage.
Et depuis lors, ils ont décidé d’avoir au moins 1 action coup de poing par mois – cela peut consister à repeindre des immeubles, nettoyer le fond des océans, à planter une foret, ect…en s’appuyant sur des associations locales et sur les marques.

Les marques s’impliquent de plus en plus, et vous?

On le sait, les milennials veulent avoir un impact désormais, c’est plus que nécessaire pour eux de s’impliquer.
Par conséquent, les marques n’ont donc aucun autre choix que de suivre et de s’impliquer.
#Livelove est donc une des manières de l’envisager bien sur sur la région du Moyen Orient mais pas que puisqu’aujourd’hui, c’est un mouvement également disponible dans les plus grandes villes Européennes. Paris se lancera peut être qui sait…
Toutefois, les marques doivent évidemment respecter les valeurs de l’association et pas simplement en collant sa marque à des événements sans réelle volonté d’avoir un impact.
On a vu beaucoup de marques s’essayer de surfer sur des mouvements sociaux pour générer de la notorieté mais cela ne fonctionne pas du tout et est souvent beaucoup plus rejeté que l’inverse.
L’exemple de TF1/Minute Buzz avec les Rohynguas ou la chaine promettait de donner une somme d’argent si et seulement si les personnes partageaient la video de TF1….est sans doute la pire manière d’envisager les choses.
Aujourd’hui, de grandes marques comme Décathlon, Nestlé ou encore Renault sont déjà très actives en la matière, et vous?

Bonne année 2018 à tous!

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Comprendre le marketing d’influence aux Emirats Arabes Unis

mardi 26 décembre 2017 à 10:36

Coralie Kerbellec travaille dans le marketing d’influence et les réseaux sociaux pour l’entreprise la plus cool du moyen Orient: The Entertainers.
Ce podcast a été enregistré à Dubai dans la voiture de Coralie (pour être transparent et pour la blague) en pleine nuit.

Peut être la 1ère chose à savoir est qu’il y a 90% d’expatriés à Dubai mais que la majorité des influenceurs  importants sont plutôt arabes. Les expats sont plutôt des micro influenceurs.
A noter que Dubai peut être en avance sur de nombreuses choses en particulier on pense  tous aux records qu’ils cassent sans cesse: le plus grand aquarium du monde, la plus grande tour du monde …mais Coralie explique que finalement en ce qui concerne le marketing digital et à fortiori le marketing d’influence, ils ne sont pas du tout en avance.
Elle travaille pour The Entertainers qui est une application qui permet d’avoir des remises (1 acheté 1 offert en général) sur tous les loisirs (restaurants, hôtel, spa, etc…) qui sont listés.
Cela répresente en tout plus de 7 000 coupons à Dubai sur plus de 2 000 lieux.
The Entertainers est présent dans 17 pays avec plus de 150 000 personnes qui payent l’accès à l’application tous les ans.
Un modèle intéressant en tant que tel et qui mérite d’être découvert.

Le marketing d’influence est souvent incompris aux Emirats

Ce n’est pas tant que les influenceurs locaux veuillent uniquement une relation pécuniaire mais ce sont plutôt les agences locales qui ne comprennent pas bien le marché en arrivant avec des offres financières uniquement et sans forcément s’intéresser aux personnes.
C’est une caricature des Emirats car l’expérience de Coralie prouve que, comme n’importe où, la relation humaine est clef dans le lien avec les influenceurs.
Pas vraiment de surprise mais ce qui est étonnant ce sont les pratiques des agences locales.
La typologie des influenceurs d’un pays  à l’autre est toujours intéressante et raconte beaucoup de choses sur la zone.
Dans les Emirats, les influenceurs importants sont plutôt arabes et plutôt des célébrités d’ores et déjà.
Ce ne sont pas les réseaux sociaux qui permettent de devenir célèbre mais plutôt la célébrité qui se prolonge sur les réseaux sociaux.
Néanmoins, comme le fait remarquer Coralie, chaque pays à sa spécialité, ainsi à Bahrein, les plus importants influenceurs font plutôt partis du monde de la beauté et sont des « artistes maquillages », Dans d’autres régions ils sont plutôt centrés sur le fast food et la gastronomie en général en particulier à travers Youtube, en ce qui concerne Dubai, les influenceurs sont plutôt centrés sur la mode, l’art et la photographie.
Ces influenceurs sont très importants pour les marques de luxe car malgré les habits traditionnels ils ont énormément d’accessoires que ce soit la maroquinerie ou les bijoux.
Ils sont donc traités comme tel par les marques d’ailleurs.

La meilleure manière pour travailler avec les influenceurs aux Emirats

Coralie partage ses conseils dans la manière qu’elle a d’approcher les influenceurs.
Evidemment, elle privilégie la relation et donc le temps quitte à ne pas être dans la quantité.
Mais dans la relation et dans les opérations au quotidien, elle a bien en tête que la problématique d’un influenceur est de se développer donc elle essaie toujours de les aider dans ce sens, ce qui créé une relation gagnant-gagnant pour l’application et les influenceurs.
Attention toutefois à ne pas prendre ce conseil en se disant qu’il suffit de propulser un influenceur, encore faut t’il l’aider à toucher de nouveaux marchés géographiques ou de nouveaux segments s’il (elle) en a envie bien sur.
Le conseil principal finalement reste de s’intéresser à la personne et de comprendre comment elle souhaite évoluer et voir comment vous pouvez l’aider.
Cela n’enlève rien au besoin de financer les influenceurs évidemment car ils ne vivent pas d’amour et d’eau fraiche mais tout cela doit se construire dans une relation intelligente malgré tout.

Le marché des Emirats est clef pour les marques mais souvent incompris.
J’aurais l’occasion de revenir les influenceurs car c’est aussi un pan important du marketing aujourd’hui.

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Les recettes d’Adobe pour une transformation réussie

mardi 19 décembre 2017 à 09:11

Christophe Maree est responsable marketing Europe du Sud pour Adobe.
Comme le soulignait Lubomira Rochet, C.D.O. du groupe l’Oréal dans l’épisode 10 de Vlan, la transformation business Adobe est l’une des plus exceptionnelles qui ait été faite ces dernières années.

Elle est d’autant plus remarquable que le groupe comptait à l’époque 14 000 salariés (17 000 aujourd’hui) et qu’elle a été parfaitement réussie.
Dans la mesure ou je travaille régulièrement avec des grands groupes, j’ai l’habitude d’entendre des personnes que dire « tu sais nous sommes une grosse machine, c’est difficile à faire bouger ».
D’ailleurs, beaucoup d’experts ont tendance à penser que les grands groupes n’arriveront pas à être suffisamment agile pour rester debout face à la vague (tsunami?) qu’implique l’évolution nécessaire via le digital.
Adobe est la preuve par l’exemple que l’on peut y arriver.

La transformation d’Adobe

Adobe a l’origine vendait des logiciels sur des Cd-Rom qui permettaient à ceux qui les achetaient de les posséder à « vie ».
Evidemment quand on achète un logiciel c’est ce que l’on attend de ce dernier.
Mais quel intérêt de posséder un logiciel aussi longtemps s’il n’est pas mis à jour?
A une époque ou tout bouge à vitesse grand V, cette proposition de valeur est devenue obslète.
Sans compter le piratage des logiciels dont Adobe a beaucoup souffert.
Photoshop était sans doute l’un des logiciels les plus piratés au monde.
Afin de proposer une meilleure expérience clients, ils sont passés sur un mode « cloud » avec un abonnement au logiciel et donc une mise à jour « permanente » de ces derniers.
Cela implique donc de passer d’un mode « B2B2C » (achat à travers des revendeurs) à un mode B2C ou direct to consumer.
Cela peut sembler léger comme évolution mais c’est véritablement une transformation en profondeur pour Adobe.
D’abord, ce ne sont pas le même métiers et ce ne sont pas les mêmes lignes budgétaires non plus, le business model change et la relation client aussi…

 

Les conseils pour une transformation « digitale » réussie

1. Faire en sorte que ce soit l’ensemble de l’entreprise qui fasse le changement
2. Changer quand tout va encore bien en sachant écouter les signaux faibles
3. Oser avoir une vision audacieuse et l’opérer
4. Résister aux pressions des clients et ne pas réagir trop rapidement
5. Etre transparent avec les analystes financiers et leur donner de la visibilité sur la stratégie même s’il y a une baisse d’activité à prévoir
6. Bien accompagner en interne pour amener le changement au niveau de tous les collaborateurs en cascadant l’information pour que chacun devienne l’acteur du changement
7. Ne pas rester seul, il faut être accompagné des bonnes compétences pour réussir dans les bons délais sans dépenser trop d’argent
8. Acquérir les bonnes compétences au fur et à mesure de l’évolution du marché
9. Il faut avoir une histoire claire à raconter
10. Faire du changement une culture permanente

 

Allez vite écouter l’épisode pour en savoir beaucoup plus!
Et comme toujours si vous avez des envies, des remarques, n’hésitez surtout pas à revenir vers moi.

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Le marketing doit-il être synonyme de mensonge?

mardi 12 décembre 2017 à 07:51

Mai Hua a de multiple casquettes et si elle a commencé dans le marketing, elle est aujourd’hui à travers son blog dans une quête de vérité.
Mais comment associer marketing et quête de vérité?
Le marketing est un des métiers les plus détesté en France et un peu partout, souvent synonyme de « bullshit »…
C’est une vraie tendance profonde que celle du développement personnel et il est impossible de ne pas se poser la question du nouveau consumérisme.
Ou plutôt comment intégrer ces nouveaux consommateurs dans sa réflexion de marketer?

L’assomage publicitaire ne semble pas être la meilleure réponse…
Dans la mesure ou Mai a surtout évolué dans le milieu de la cosmétique, on reste centré, dans cette conversation, sur ce secteur et entre 2 fous rires, il faut bien dire que l’on dérive un peu sur le féminin/masculin et sur le rapport homme/femme.
On parle également énormément de la beauté, de la manière dont les marques doivent l’envisager aujourd’hui.

Le marketing, c’est très bien…si c’est bien fait

Le marketing c’est de développer et de proposer des produits de qualité à des personnes pour lesquelles cela sera pertinent.
Dans cette mesure là, on ne peut pas associé le marketing avec « mensonge » ou « bullshit », c’est même plutôt chouette.
Personnellement, la manière dont je pratique le marketing est très lié à l’amour des gens et donc aux sciences connexes comme la sociologie ou la philosophie mais c’est vrai que la tendance du marché n’est pas forcément celle là et pire encore, on peut être dans cette quête au niveau personnel et endossé un tout autre habit une fois au travail.
Mais quoiqu’il en soit, selon Mai, le marketing étant basé sur des études et le niveau de conscience des personnes s’élevant, il va y avoir de moins en moins de place pour du marketing du blabla.
Le souci est que la société est basée sur beaucoup de contre vérités en particulier sur la beauté, sur la relation homme-femme, le bonheur, le succès etc…
Sujets dont on parle durant ces 20 minutes de podcast.

La schizophrénie des marketers

Evidemment aucun marketers n’a d’intention d’instrumentaliser les femmes mais par contre, une fois qu’ils mettent leur habit de marketers, en tous cas pour certains d’entre eux, il y a une dissonance qui se créé entre eux et eux même.

Cela s’explique car on est dans une période de changement important ou on apprend que beaucoup de choses que l’on a appris sont fausses.

Selon Mai, le marketing va devoir se réformer pour coller avec la société et après tout cela reste le rôle du marketing.

Par exemple pour la beauté, ce n’est plus tant une questions de molécules et de formulation mais d’une idée de la beauté, des tutoriels aussi.

Il n’y a plus « une beauté » que la marque imposerait, on peut avoir mille visages aujourd’hui et les marques doivent suivre cette tendance.

C’est sans doute l’une des plus importantes révolution dans le secteur.

Car ce sont des questions modernes pour des femmes du 21ème siècle.

Cet épisode de podcast est passionnant je trouve même s’il est un peu décousu, il amène énormément d’insight sur cette tendance du développement personnel et surtout sur cette transformation nécessaire du marketing, pas pour plus de digital ou de data mais à l’inverse pour plus d’humains, pour une acceptation de l’évolution de nouvelles vérités, pour de nouvelles histoires à raconter.

Toutes les marques n’arrivent pas à faire cette transition de manière authentiques mais celles qui y arriveront (les petites marques indépendantes montrent l’exemple) domineront le marché demain.

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